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FieldIQ™ : pourquoi on est repartis d'une feuille blanche à l'été 2025

  • 15 juil.
  • 4 min de lecture

À l'été 2025, une décision a été prise chez Tawkr : remettre à plat toute une application et repartir quasiment d'une feuille blanche.

Ce n'est pas une décision anodine. Cela signifie accepter de recommencer — de questionner ce qui existe, de le mettre de côté, et de construire à nouveau à partir de ce qu'on a appris.



C'est de cette décision qu'est né FieldIQ™ tel qu'il existe aujourd'hui. Et Maxime, Responsable Gestion de Données & Projets chez Tawkr, raconte comment ça s'est passé — depuis le début.


Repartir d'une feuille blanche — pourquoi ?


"Au courant de l'été 2025, on a décidé de remettre à plat toute cette application pour vraiment repartir quasiment d'une feuille blanche pour développer FieldIQ."

Une feuille blanche, dans ce contexte, ce n'est pas un manque de direction. C'est une méthode. C'est décider de ne pas partir des contraintes de l'existant, mais des besoins réels — ceux du terrain, ceux des experts qui y travaillent chaque jour.

Pour y arriver, il a fallu commencer par aller voir.


Des développeurs sur le terrain — la décision qui change tout


Ce qui distingue le développement de FieldIQ™ d'une refonte technique classique, c'est ce choix-là : envoyer les développeurs sur le terrain avant d'écrire une ligne de code.

"L'histoire de base, c'était nos développeurs Luminos, qui sont en Roumanie, qui ont passé plusieurs jours, plusieurs semaines sur le terrain pour voir comment ça se passait."

Luminos — le studio de développement partenaire de Tawkr — a immergé ses équipes dans la réalité quotidienne des campagnes terrain. Plusieurs jours. Plusieurs semaines. À observer, à comprendre, à poser les bonnes questions avant de commencer à construire les réponses.


C'est une approche qui demande du temps. Et qui produit des outils radicalement différents de ceux construits uniquement derrière un écran.


La première idée — éliminer le papier et le crayon


De cette immersion terrain, une première idée a émergé. Simple en apparence. Ambitieuse dans ses implications.

"La première idée, qui peut paraître toute simple, c'était d'éliminer le papier et le crayon. Chose très basique, très utile et assez ambitieux, on doit le dire."

Éliminer le papier et le crayon. Ce n'est pas une métaphore. C'était literalement la réalité quotidienne de nos Experts Terrain.

"Avant, nos experts terrain, quand ils allaient frapper aux portes pour aller rencontrer les donateurs, les consommateurs, ils utilisaient une feuille de papier avec un crayon pour noter telle porte, telle rue, ils ont fait, etc."

Un carnet. Un crayon. Et une réalité terrain que quiconque n'a jamais fait de porte-à-porte sous la pluie comprend immédiatement.


Le terrain, c'est ça aussi


"Sauf que sur le terrain, parfois il pleut. Les papiers sont chiffonnés, sont perdus, sont mouillés, sont trempés."

Ce n'est pas une anecdote. C'est la description d'un problème structurel : des données qui disparaissent avant même d'avoir pu être traitées. Des informations perdues dans une poche, froissées dans un sac, illisibles après une averse.

"Chacun avait un peu sa façon de faire et c'était très difficilement exploitable par la suite."

Chacun avait sa méthode. Sa notation personnelle. Son abréviation. Et au moment de centraliser, d'analyser, de transformer ces données en décisions — rien de tout cela ne s'agrège proprement.

C'est ce problème-là que FieldIQ™ résout à la source.


D'un carnet mouillé à une plateforme de data temps réel


La trajectoire de FieldIQ™ commence là : dans une observation très concrète de ce qui ne fonctionnait pas. Pas dans un cahier des charges abstrait. Pas dans une réunion de direction.


Dans la réalité d'un Expert Terrain qui essaie de noter quelque chose sur une feuille de papier trempée, en sachant que cette information ne sera peut-être jamais exploitée correctement.


C'est en partant de là — d'un problème terrain réel, banal, quotidien — que FieldIQ™ a été pensé. Et c'est ce qui explique pourquoi l'outil est conçu comme il l'est : pour être utilisé debout, dans le mouvement, en quelques secondes. Pas assis devant un bureau.


Conclusion


FieldIQ™ aurait pu naître d'une feuille de spécifications. D'une réunion de direction. D'une veille technologique.

Il est né d'un carnet mouillé.

Et c'est précisément pour ça qu'il fonctionne — parce qu'il a été pensé depuis le terrain, pour le terrain, par des gens qui ont pris le temps d'aller voir ce qui se passait vraiment avant de commencer à construire.

Le terrain reste humain. Les outils qu'on lui donne sont désormais à la hauteur.


Quand et pourquoi Tawkr a-t-il développé FieldIQ™ ?

À l'été 2025, Tawkr a décidé de remettre à plat son application existante et de repartir d'une feuille blanche pour développer FieldIQ™. L'objectif était de construire un outil véritablement adapté à la réalité quotidienne des Experts Terrain — en partant de leurs besoins concrets plutôt que des contraintes de l'existant.

Les développeurs de Luminos — le studio partenaire de Tawkr basé en Roumanie — ont passé plusieurs jours et plusieurs semaines sur le terrain pour observer directement comment se déroulaient les campagnes d'acquisition. Cette immersion terrain avant toute ligne de code est ce qui distingue FieldIQ™ d'une solution généraliste.

Avant FieldIQ™, les Experts Terrain utilisaient du papier et un crayon pour noter leurs interactions — portes frappées, rues couvertes, résultats. Sur le terrain, ces papiers se perdaient, se mouillaient, devenaient illisibles. Chacun avait sa propre méthode, rendant les données très difficiles à centraliser et à exploiter. FieldIQ™ remplace ce processus par une saisie guidée sur smartphone en temps réel.

Maxime est Responsable Gestion de Données & Projets chez Tawkr. Il est l'un des acteurs centraux du développement de FieldIQ™ et de la stratégie data de l'agence.


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